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"Le Kamikaze-Maru laissa l’île de Suga à tribord et l’île de Tôshi à babord. Quand on avait passé ces deux îles qui encadraient le détroit, quelque calme que fût le temps, des vagues furieuses faisaient craquer les membrures du bateau. A partir de ce point de nombreux cormorans nageaient dans le creux des vagues. Plus loin vers l’océan on apercevait les rochers des hauts-fonds d’Oki." Interrogation d’Oriane (feutre rose) : intéressante cette bluette car elle pose avec évidence la question du vide et du plein en littérature, donc de son utilité-inutilité. Au-delà de ce que barthes appelait la «catalyse», il faut toujours se demander à «à quoi, à qui… sert ce qui est écrit là ?». Je n’ai toujours pas la réponse.
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